«  Lorsque je rencontrais les habitants dans le cadre de mes tournées de terrain, au-delà de l’aspiration à la sécurité et à la tranquillité publique, je ressentais un profond désarroi et une grande frustration des administrés en situation d’échec pour accéder aux services de santé à proximité  », explique Éric Chomaudon, Maire de Pringy.

Dès l’installation du conseil municipal en 2020, le thème de la santé a été hissé au rang des priorités. Cela passait donc en premier lieu par le redressement de la situation financière de la commune pour impulser la création et l’aménagement de locaux adaptés : des bâtiments attenants à la mairie ont été identifiés en ce sens, dont un garage qui fut totalement transformé.

Des subventions décisives

Deuxième étape : boucler le financement avec les contraintes budgétaires des communes auxquelles Pringy n’échappe pas. «  J’ai multiplié les démarches pour nous donner les moyens d’être compétitifs pour accueillir un médecin. Les subventions du Département et de l’Agglomération ont été décisives pour nous aider à réaliser les travaux de création et de mise en accessibilité du pôle médical  », poursuit le Maire.

D’un coût total de 119 000 € TTC, les travaux ont été financés à 40% par le Fonds d’Aménagement Communal du Conseil Départemental de Seine-et-Marne et à 30% par le Fonds de Concours de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine.

Des démarches tous azimuts

Parallèlement, la commune a entamé des démarches tous azimuts pour rechercher un médecin généraliste, en mettant en avant la qualité, le cadre de vie de Pringy et les actions menées en ce sens.

Les professionnels de santé intéressés ont été associés à l’aménagement des locaux, jusqu’aux plans des espaces de travail. Il a fallu beaucoup d’ingéniosité et d’énergie pour transformer d’anciens locaux qui devaient être entretenus au titre de la préservation du patrimoine ; en un pôle médical moderne.

Aujourd’hui, le pôle médical accueille un médecin généraliste et deux praticiennes paramédicales : un orthoptiste et une diététicienne.

Le Contrat Local de Santé (CLS) de deuxième génération (2021-2023) de l’Agglomération, conçu pour réduire les inégalités territoriales et sociales de santé, va bientôt être mis à jour. Cette révision triennale, en place depuis la création du CLS en 2017, permet de réexaminer les divers aspects du Contrat en collaboration avec l’Agence Régionale de Santé.

Ce processus de révision inclut une phase de concertation avec les différents acteurs de la santé ainsi qu’avec les habitants du territoire, pour mieux répondre aux besoins et préoccupations locales.

Une consultation citoyenne est ouverte jusqu’au 30 octobre 2024. Les réponses sont anonymes, alors n’hésitez pas à participer pour faire entendre votre voix et contribuer à l’amélioration de la santé sur votre territoire.


Le Contrat Local Santé
Le Contrat Local Santé

Cette édition permettra à chacun de s’informer et échanger autour de l’accès aux droitsla vie affectivela parentalitéle sport santé, ou encore l’équilibre alimentaire.

Sur la question centrale de l’accès aux soins, des partenaires seront à la disposition du public pour accompagner à la création d’un compte Ameli et/ou faciliter l’accès à toutes autres démarches en ligne.

Santé et bien-être étant indissociables, des ateliers seront proposés par l’UFOLEP et la Maison santé sport de Melun. Ces ateliers vont permettre à toute la famille de découvrir des activités sportives et faire un bilan de santé et de motricité.

Un atelier cuisine proposera de réaliser des gâteaux en suivant des recettes saines et équilibrées. (Plus de renseignements sur place).

Les acteurs de la prévention seront également présents sur différents stands pour informer sur les différents risques liés aux excès et addictions, qui multiplient les risques de maladies, cardio-vasculaires, cancers, diabète

Coqueliquot-consultations, l’UFOLEP, la Maison sport-santé de Melun, les Structures Information Jeunesse des villes de Melun, Dammarie-lès-Lys et de Le Mée-sur-Seine, Addictions France, CSAPA Carroussel, Paroles de femmes, le PIMMS, la Prévention Locale de Santé du Groupe Hospitalier Sud Ile-de-France, le Planning familial, l’APAM, la CPAM , les services intergénération avec la ludothèque et la bibliothèque de la ville de Vaux-le-Pénil.

Mercredi 15 mai de 10h à 18h à l’Arcature, Vaux-le-Pénil.


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Ce projet a vu le jour en moins d’un an, suite à la volonté de Franck Vernin, maire du Mée-sur-Seine d’offrir aux familles des dispositifs adaptés à leurs besoins, et au vu de l’augmentation des troubles chez les adolescents et les enfants dès le plus jeune âge, et pour lesquels les parents sont parfois démunis.. 

« Les agents de terrains, les acteurs locaux, comme la PMI, des directeurs écoles, des associations et des représentants des habitants, ont été associés à la construction d’un plan d’actions répondant à leurs attentes », précise la commune. Ainsi est née l’idée de créer un lieu de ressources, où les parents pourrons trouver d des réponses sur les questions de parentalité depuis la pré-natalité jusqu’au 18 ans, avec une nouvelle offre de services.

Des services gratuits 

Plusieurs dispositifs ont été mis en place

  • Des permanences de soutien psychologique, de conseils juridiques, de médiation familiale (labellisé par l’Etat)
  • Du coaching en parentalité
  • Des groupes d’échanges, cafés débats
  • Des sessions de formations à destination des professionnels
  • Un second Lieu d’Accueil Enfant Parent (LAEP), avec l’agrément de la PMI.

Tous sont gratuit et peuvent déboucher vers des accompagnements plus poussés, auprès d’autres structures.

Des partenaires en soutien

Trois agents constituent l’équipe, dont un poste financé par la CAF, qui a apporté également des aides financières pour le lancement du projet. Des financements au titre de la Politique de la Ville et et auprès du CD77 ont également été sollicités. La Maison de la parentalité a été aménagée dans des locaux vacants de la mairie, réaménagés, mis aux normes d’accessibilité et rafraîchis. Le budget de fonctionnement prévu pour 2025 est de 20 000 € hors frais de personnel.

La programmation s’étoffera progressivement, dès lors que cette Maison de la parentalité sera bien identifiée par les familles, grâce aux acteurs locaux. Son fonctionnement sera évalué en lien avec les familles et les professionnels, et réadapté au besoin.

La mise en place de cet avantage fiscal vise à encourager l’installation de nouveaux médecins ou auxiliaires médicaux dans les communes de l’agglomération dont la population compte moins de 2 000 habitants : Boissettes, Boissise-la-Bertrand, Limoges-Fourches, Lissy, Maincy, Montereau-sur-le-Jard, Saint- Germain-Laxis, Seine-Port, Villiers-en-Bière et Voisenon.

Cette mesure est un renouvellement, après une première exonération, entre 2019 et 2025.

Elle vient conforter les efforts déjà fournis par l’Agglomération pour renforcer la densité médicale; avec la mise à disposition de bourses pour les étudiants en médecine et chirurgie dentaire.

Une bourse pour les étudiants en médecine et chirurgie dentaire – Melun Val de Seine Communauté d’Agglomération

En présence de Cyrille Le Vély. secrétaire général de la préfecture de Seine-et-Marne, de Pierre Cuypers, sénateur de Seine-et-Marne et d’Olivier Faure, député de la 11e circonscription de Seine-et-Marne, Vincent Paul-Petit, maire de Seine-Port, et Louis Vogel, président de la Communauté d’Agglomération Melun val de Seine ont inauguré la résidence du Prince, au numéro 2 et 4 de l’avenue du Prince à Seine-Port.

Cette résidence comprend 10 logements locatifs sociaux, gérés par le bailleur Foyers de Seine-et-Marne, représenté par Renée Wojeik et Olivier Barry (respectivement présidente et directeur général des Foyers de Seine-et-Marne), et un cabinet médical, qui abrite deux médecins généralistes et deux infirmières.

Plus de 500 000 euros ont été nécessaires pour l’aménagement du cabinet médical situé au rez-de-chaussée de la résidence, dont 50 000 euros financés par l’Agglomération Melun Val de Seine. «  Il s’agit de la troisième maison médicale financée par l’Agglo sur le territoire, après celles de La Rochette et de Dammarie-lès-Lys », a précisé Louis Vogel., les deux premières ayant bénéficié, en plus, de fonds européens.

C’est aussi une quatrième étape dans la lutte contre la désertification médicale a ajouté le président, rappelant «  la construction du Santépôle Melun-Sénart, l’arrivée de l’université Paris-Est Créteil à Melun et l’existence de bourses octroyées aux étudiants en médecine qui s’engagent à s’installer sur le territoire une fois leur diplôme de docteur en médecine obtenu.  »

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