Ancien directeur de l’Ecole de la deuxième chance à Melun, vous avez rejoint l’association Aurore, quelles y sont vos fonctions ?

Depuis trois ans, je suis directeur d’activités pour le secteur Nord Est de l’association Aurore, créée il y a 152 ans ! Ses trois métiers sont d’héberger, de soigner, d’insérer. Elle compte 2 400 salariés, comprend 250 services et s’occupe de cinq territoires. J’ai été recruté par l’association pour m’occuper des jeunes en difficulté, ce qu’on appelle aujourd’hui le CEJJR, le « contrat d’engagement jeune, jeune en rupture ». Mais j’œuvre dans le secteur de l’insertion professionnelle et de la formation depuis 27 ans. Et en 27 ans, j’ai pu observer l’évolution du public avec des personnes de plus en plus éloignées de l’emploi. C’est notamment pourquoi, depuis 2017, l’association s’est ouverte à différentes formes d’accompagnement, corporels, émotionnels… Cela, dans le souci d’un mieux-être et pour permettre à chacun de se faire accompagner vers la confiance en soi et l’estime de soi. Cela peut concerner tout le monde, de 7 à 77 ans. Parmi mes activités, il y a l’accompagnement à haut niveau, un accompagnement sur mesure et adapté en direction des publics que le Programme de Réussite Educative (PRE), porté par l’Agglomération, nous envoie.

L’Agglomération Melun Val de Seine accompagne le public du PRE en cas de troubles de l’apprentissage et plus largement lorsqu’il est en décrochage scolaire.

C’est cet accompagnement que l’agglomération soutient, quel est-il ?

En accompagnement, le service propose de la sophrologie, de la préparation mentale et le « training neuro sensoriel ». C’est cette dernière activité qui est soutenue par l’entreprise Suez, la fondation Crédit Agricole, Aésio et l’Agglomération Melun Val de Seine. Cet accompagnement à haut niveau vise à accompagner le public du PRE dans les troubles de l’apprentissage divers et variés (angoisses, phobies, stress et hyper-émotivité, troubles du sommeil, dyslexie, perte de confiance…) et plus largement le public en décrochage scolaire.

En quoi cela consiste-t-il ?

Le « training neuro sensoriel » a pour objectif, grâce à un neuro-pédagogue et une méthode employée depuis plus de 70 ans, de corriger le dérèglement des centres nerveux régulateurs de la base du cerveau. Grâce à des appareils d’optique spécialisés, une évaluation est réalisée en présence des parents et ou du travailleur social, sur l’équilibre nerveux. Après cette évaluation d’une heure environ, la rééducation est lancée avec deux séances de trente minutes chaque semaine. Comme on prépare le corps à un marathon, il faut préparer le système nerveux. Cela a des bénéfices dans la vie professionnelle mais aussi personnelle. Cette méthode aide à lever les freins, mène le public fragile à être autonome ce qui permet ensuite d’entrer en formation et d’y rester. Cette méthode apporte de la stabilité et les bénéficiaires sont armés pour chercher les ressources en eux-mêmes et devenir ainsi acteurs de leur vie plutôt que spectateur.

Qui peut en bénéficier ?

Dans un cadre privé, 80% de la population, des sportifs ou des musiciens de haut niveau y ont accès. Notre démarche est de proposer cette méthode à un public qui n’y aurait pas accès autrement. Le Programme de Réussite Educative identifie les familles et les jeunes qui seront concernés. Ici, il s’agit d’une expérimentation sur trois ans. L’objectif est de poursuivre cette expérimentation jusqu’en 2024 avec une soixantaine de jeunes qui seront suivis. Le « training neuro-sensoriel » n’est pas LA solution, c’est une solution, la pièce d’un puzzle qui peut aider à croire en soi, à s’accepter tel que l’on est, à s’aimer, de façon à pouvoir, par exemple, se présenter à un entretien. Ce travail en amont sur soi est primordial si l’on ne veut pas retomber dans des schémas qui conduisent vers l’échec. Prochainement, nous allons même présenter cette méthode à des chefs d’entreprises, à la fois pour leur éviter le burn-out et pour les sensibiliser aux risques psycho-sociaux.

J’ai mon mot à dire

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En présence de Cyrille Le Vély. secrétaire général de la préfecture de Seine-et-Marne, de Pierre Cuypers, sénateur de Seine-et-Marne et d’Olivier Faure, député de la 11e circonscription de Seine-et-Marne, Vincent Paul-Petit, maire de Seine-Port, et Louis Vogel, président de la Communauté d’Agglomération Melun val de Seine ont inauguré la résidence du Prince, au numéro 2 et 4 de l’avenue du Prince à Seine-Port.

Cette résidence comprend 10 logements locatifs sociaux, gérés par le bailleur Foyers de Seine-et-Marne, représenté par Renée Wojeik et Olivier Barry (respectivement présidente et directeur général des Foyers de Seine-et-Marne), et un cabinet médical, qui abrite deux médecins généralistes et deux infirmières.

Plus de 500 000 euros ont été nécessaires pour l’aménagement du cabinet médical situé au rez-de-chaussée de la résidence, dont 50 000 euros financés par l’Agglomération Melun Val de Seine. «  Il s’agit de la troisième maison médicale financée par l’Agglo sur le territoire, après celles de La Rochette et de Dammarie-lès-Lys », a précisé Louis Vogel., les deux premières ayant bénéficié, en plus, de fonds européens.

C’est aussi une quatrième étape dans la lutte contre la désertification médicale a ajouté le président, rappelant «  la construction du Santépôle Melun-Sénart, l’arrivée de l’université Paris-Est Créteil à Melun et l’existence de bourses octroyées aux étudiants en médecine qui s’engagent à s’installer sur le territoire une fois leur diplôme de docteur en médecine obtenu.  »

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Vendredi 31 mars 2023, dans le cadre d’un projet artistique en partenariat avec le conservatoire des 2 Muses de Melun, « la Muse en circuit » et la Cité de l’Emploi, plusieurs professionnels ont présenté leur parcours et leur formation autour du son et de la musique.

Cinna Peyghamy, musicien électro-acoustique, Mathieu Peyrard, ingénieur du son, Karim Houfaïd, producteur et réalisateur, entre autres, ainsi que Rebecca Macchia, chorégraphe, ont ainsi présenté leur parcours à une vingtaine de jeunes issus de différentes structures telles que l’École de la 2e chance (E2C) ou l’association des Paralysés de France (APF).

Un très beau moment d’échange entre les jeunes et ces professionnels qui ont permis aux jeunes de découvrir différents métiers.

L’objectif de la matinée d’échange programmée le 22 février 2023 dans les locaux de l’agglomération, était de présenter les métiers du SDIS77 à une trentaine de jeunes, en insertion professionnelle ou en recherche d’emploi, issus de 

  • Pôle emploi
  • Ecole de la 2e chance (E2C)
  • Service d’Information Jeunesse (SIJ).

Bien entendu le métier de sapeur-pompier a largement été présenté, mais également les fonctions support telles que l’administratif, la logistique, l’informatique, la comptabilité… Autant de filières représentées au sein du Service Départemental d’Incendie et de Secours de Seine-et-Marne.

Bruno Siegenthaler, du SDIS77, a d’ailleurs expliqué, en partageant sa propre expérience et son parcours, qu’il était difficile « d’effectuer toute une carrière en tant que sapeur-pompier« .

Soldat du feu nécessite en effet d’être en bonne condition physique, c’est pourquoi, notamment pour ceux qui souhaitent une carrière plus longue, la reconversion sur un autre métier « fonctionnel » (en interne) permet aux sapeurs-pompiers de découvrir un autre travail et de terminer leur carrière au sein du SDIS77.

Le public, très attentif, a ainsi pu prendre connaissance du message positif véhiculé par Bruno Siegenthaler, à savoir que le SDIS77 :

  • Recrute des sapeurs- pompiers volontaires
  • Recherche également des profils dans des fonctions support
  • Intègre des stagiaires et des alternants.

Pour donner envie à ces jeunes de se projeter dans les métiers du SDIS77, il a été demandé par les partenaires (Pôle emploi, Ecole de la deuxième chance, Service d’information jeunesse) de pouvoir visiter les locaux, ce qui donnerait encore plus de sens à cette présentation des métiers.

En attendant, la matinée s’est poursuivie par un petit exercice de mise en situation de dix minutes au cours duquel les jeunes devaient choisir, parmi la dizaine d’objets à disposition (téléphone, trousse à pharmacie, lampe, argent, carte Vitale, briquet….) celui ou ceux à prendre en priorité, en cas d’évacuation urgente.

Enfin, un rappel sur la nécessité des gestes de premiers secours, la prévention au volant, l’importance de notre place en tant que citoyen a clos cette session très riche en enseignements.

Les élèves de l’Ecole de la Seconde Chance de Melun, qui accueille des 18-25 ans, ainsi que des élèves de 3e et 4e des collèges Les Capucins (Melun), Brossolette (Melun) et Elsa Triolet (Le Mée-sur-Seine) ont reçu la visite de formateurs et moniteurs de la SNCF qui ont présenté les différents métiers de l’univers ferroviaire.

A commencer par les plus connus, conducteur de train et contrôleur, mais aussi, plus largement, par des métiers de fonction support (comptabilité, communication, community manager…) ou plus techniques (aiguilleur du rail, technicien de signalisation…).

A chaque fois, ces agents de la SNCF sont intervenus avec toute leur pédagogie et leur relationnel de proximité, ce qui est primordial pour que les jeunes puissent s’identifier et se projeter.

Il faut savoir que la SNCF est un employeur recherchant à recruter et attirer de jeunes candidats et qu’elle propose de nombreux stagesformations (toutes rémunérées), alternances, emplois, accessibles dès le Bac.

Après ces rencontres dans leur établissement et pour aller plus loin dans cette démarche de découverte, 20 élèves de 3e du collège Brossolette (Melun) et trois accompagnateurs ont effectué une visite du Technicentre de Villeneuve-Saint-Georges, le 13 février.

Une opportunité unique puisque c’est la première fois que le technicentre accueillait un groupe d’élèves sur son site.

► Possibilité de cumuler avec un contrat d’allocation d’études (CAE). Il est possible pour un étudiant de cumuler la bourse formations sanitaires et sociales sur critères sociaux de la Région et un contrat d’allocation d’études (CAE), mis en place par l’Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France.

Ce contrat, qui permet le versement d’une allocation, est signé entre l’étudiant, son futur employeur et l’ARS. Il vise à fidéliser de jeunes diplômés dans les établissements de santé et médico-sociaux d’Île-de-France pour une durée minimum de 18 mois.

Un contrat d’allocation d’études est possible :

  • Durant l’intégralité de la formation pour le Diplôme d’État d’aide-soignant,
     
  • Durant la dernière année de formation dans les autres cas :
    • 3e année pour le Diplôme d’État d’infirmier,
    • 3e année pour le Diplôme d’État d’éducateur spécialisé,
    • 4e année pour le Diplôme d’État de masseur-kinésithérapeute,
    • 5e année pour le Certificat de capacité d’orthophoniste.

► Revalorisation de la bourse de +4%,

► Versement d’une aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros (à venir).

Quand faire sa demande de bourse ?

Infirmier, puéricultrice, aide-soignant, moniteur-éducateur… Futurs élèves du sanitaire et du social, à vos dossiers ! En fonction de votre date de rentrée (janvier ou septembre), 2 sessions de demandes de bourse vous sont proposées par la Région.

Pour les formations de la rentrée de septembre 2022, les dépôts de demandes sont clos (la session de rattrapage s’est terminée le 14 novembre 2022).

Pour les formations de la rentrée de janvier-février 2023, les demandes sont à déposer dans l’espace dédié d’iledefrance.fr du 9 janvier au 28 février 2023.

Avant de faire votre demande en temps voulu, notre espace en ligne spécial bourses formations sanitaires et sociales vous permet de :

  • Simuler le montant de votre bourse régionale,
  • Obtenir de nombreuses réponses à vos questions.

Si votre formation fait partie de la liste ci-dessous, vous pouvez faire une demande de bourse en ligne, dans la rubrique «  Faire une demande de bourse ».

Vous devrez au préalable vous connecter à votre compte ou créer un profil en quelques clics.

En tant qu’étudiant des formations sanitaires et sociales, vous relevez de la bourse de la Région Île-de-France et non de la bourse du Crous.

Les demandes de bourse se font exclusivement par Internet sur le site de la Région : www.iledefrance.fr/fss Le règlement régional des bourses pour les élèves et étudiants inscrits en formation sociale, paramédicale et maïeutique est téléchargeable ici.

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