Le nouveau Contrat de Ville 2024-2030, signé le vendredi 29 mars, est le document cadre de définition et de mise en œuvre, à l’échelle intercommunale, des politiques sociales et urbaines en direction des quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) situés à Melun, Dammarie-lès-Lys et Le Mée-sur-Seine.
Ainsi, les maires des trois communes (Kadir Mebarek, maire de Melun, Gilles Battail, maire de Dammarie-lès-Lys, Serge Durand, 1er adjoint au Mée-sur-Seine) étaient présents lors de la signature aux côtés du président de l’Agglomération Melun Val de Seine, Franck Vernin, du préfet de Seine-et-Marne, Pierre Ory, mais aussi du vice-président du Département de Seine-et-Marne, Denis Jullemier, du président de la CAF 77, du Procureur de la République et de représentants de l’Education nationale.
Un périmètre conservé
Par rapport à l’ancien contrat, tous les quartiers en Politique de la Ville ont été conservés : la Plaine du Lys / Bernard de Poret, à Dammarie-Lès-Lys, les Courtilleraies / le Circé, au Mée-sur-Seine, Plein ciel, à cheval sur Melun et Le Mée-sur-Seine, les Mézereaux, l’Almont et le Plateau de Corbeil, à Melun. « Ce qui représente 31000 habitants ou 23,7% de la population de l’Agglomération Melun Val de Seine », a souligné le président de l’Agglomération Melun Val de Seine, qui a pour compétence la Politique de la Ville.
Au total, le Contrat de Ville 2024-2030 se déclinera à travers six grandes orientations thématiques prioritaires, comme l’a rappelé Franck Vernin : « Réussite éducative et parentalité; Emploi, insertion et développement économique; accès à la prévention et aux soins en matière de santé; cohésion sociale et vie associative; amélioration de l’habitat et du cadre de vie; prévention de la délinquance et tranquillité publique et trois orientations transversales: Égalité femmes-hommes, participation des habitants et transition écologique et développement durable. »
La transition écologique et la fracture numérique au programme
Ainsi, du côté du contenu, si des thématiques comme l’éducation et l’emploi sont confirmées comme restant au cœur des priorités, avec comme cibles principales les enfants et les jeunes, d’autres sont également prises en compte. C’est le cas de l’accompagnement à la parentalité (petite enfance et adolescence), du soutien à l’animation de la vie sociale, devenu plus important après la crise sanitaire, et des problématiques et impacts de la transition écologique, thématique qui n’était pas présente dans l’ancien contrat. « La lutte contre la fracture numérique » fait aussi partie des thématiques retenues, a précisé le préfet de Seine-et-Marne, Pierre Ory.
Autres nouveautés de cette contractualisation, l’extension de la Cité éducative « avec des moyens qui passeront de 363000 à 420000 € » comme l’a souligné le préfet, et la refonte de la démarche participative, qui sera entièrement revue afin de dynamiser la participation des habitants.
Plus largement, en termes de gouvernance, les communes seront davantage mobilisées dans le projet Politique de la Ville, avec une meilleure articulation avec l’Agglomération, tandis que ce Contrat de Ville a pour vocation d’agir localement « comme un levier d’innovations, d’expérimentations, duplicables à l’ensemble des communes du territoire » a déclaré Franck Vernin.
Les signataires du Contrat de Ville 2024-2030
Porté par la Cité éducative de Melun/ Le Mée, ce projet artistique et culturel est le fruit d’une collaboration étroite entre les élèves de l’école élémentaire Simone Veil et du collège Frédéric Chopin à Melun, du collège Elsa Triolet et du lycée George Sand au Mée-sur-Seine.
Equipés de leurs instruments (flûtes, clarinettes, saxophones, trombones, percussions), ce sont pas moins de 180 élèves musiciens qui on répété sous la direction du chef d’orchestre Thibaud Rance (coordinateur des classes orchestre) en délivrant 2 représentations devant un public venu les soutenir de manière significative.
La représentation de l’après-midi était destinée aux scolaires.
Au total, ce sont 450 élèves qui ont encouragé et applaudi leurs camarades dans une ambiance animée et enjouée.
Les élèves spectateurs reprenant en chœur les musiques interprétées par leurs camarades musiciens (répertoire à la fois classique et moderne comme « Bella ciao », des airs de Disney comme « Ce rêve bleu » d’Aladdin, « Ta meilleure amie » de Lorie, « Petit génie » de Jungeli…)

La représentation du soir, destinée aux parents, familles et tout public, a été introduite comme il se doit par :
- Sandra Bénard (proviseure du lycée George Sand),
- Véronique Chagnat (Vice-Présidente de l’Agglomération en charge du Programme de réussite éducative et de la Cité éducative)
- Philippe Picard (Directeur Académique Adjoint Services Education Nationale de Seine et Marne) qui ont souligné, devant les 450 parents et familles présentes, l’importance du vivre ensemble et de la mixité sociale à travers ces parcours d’éducation artistique et culturelle.

Le concert s’est clôturé en apothéose et de la plus belle des manières. Les élèves musiciens ont interprété à l’unisson « Eye of the tiger » de Survivor, musique rendue célèbre par le film « Rocky 3 » qui symbolise à elle seule l’esprit conquérant et de persévérance de notre orchestre.
La réussite de ce spectacle musical inter-degrés réside dans l’implication et la coopération de l’ensemble des partenaires de la Cité Educative de Melun/ Le Mée (Conservatoires de musique, services des villes, services de l’éducation nationale, établissements scolaires et leurs enseignants, services de l’Escale, services de la CAMVS).
Une action spécifique, destinée à lutter contre le harcèlement scolaire sera proposée dans les écoles de l’agglomération dès ce jeudi 9 novembre 2023 et s’étendront jusqu’au vendredi 17 novembre 2023 dans :
- 5 villes (Dammarie-lès-Lys, Le Mée-sur-Seine, Melun, Saint-Fargeau-Ponthierry, Rubelles)
- 12 écoles élémentaires
- 40 classes (CM1/CM2)
- + 1000 élèves
L’idée est de proposer aux écoles élémentaires des interventions pertinentes et de qualité autour de la thématique du harcèlement scolaire :
- Association les Francas
- Compagnie Bagan Bagan : mise en place de théâtre forum
- Almancia : développement des CPS (compétences psychosociales)
- Police intercommunale
Lors de ces journées, les élèves vont pouvoir apprendre / découvrir :
– Le travail autour du sentiment lorsque j’insulte un camarade ou lorsque je suis insulté
– Comment prévenir et alerter ?
– Débat mouvant pour définir le harcèlement
– Théâtre Forum : pour permettre la libération de la parole, conscientiser et trouver des solutions face à des situations de harcèlement
– La communication constructive
– Comment résoudre les conflits en trouvant des solutions positives pour soi et les autres
Vous pouvez d’ores et déja télécharger le livret ludique intitulé « Non au harcèlement scolaire » qui sera distribué dans tous les établissements scolaires du territoire par l’intermédiaire des Inspecteurs de l’Éducation nationale
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La mise en place de cet avantage fiscal vise à encourager l’installation de nouveaux médecins ou auxiliaires médicaux dans les communes de l’agglomération dont la population compte moins de 2 000 habitants : Boissettes, Boissise-la-Bertrand, Limoges-Fourches, Lissy, Maincy, Montereau-sur-le-Jard, Saint- Germain-Laxis, Seine-Port, Villiers-en-Bière et Voisenon.
Cette mesure est un renouvellement, après une première exonération, entre 2019 et 2025.
Elle vient conforter les efforts déjà fournis par l’Agglomération pour renforcer la densité médicale; avec la mise à disposition de bourses pour les étudiants en médecine et chirurgie dentaire.
Ce projet a vu le jour en moins d’un an, suite à la volonté de Franck Vernin, maire du Mée-sur-Seine d’offrir aux familles des dispositifs adaptés à leurs besoins, et au vu de l’augmentation des troubles chez les adolescents et les enfants dès le plus jeune âge, et pour lesquels les parents sont parfois démunis..
« Les agents de terrains, les acteurs locaux, comme la PMI, des directeurs écoles, des associations et des représentants des habitants, ont été associés à la construction d’un plan d’actions répondant à leurs attentes », précise la commune. Ainsi est née l’idée de créer un lieu de ressources, où les parents pourrons trouver d des réponses sur les questions de parentalité depuis la pré-natalité jusqu’au 18 ans, avec une nouvelle offre de services.
Des services gratuits
Plusieurs dispositifs ont été mis en place
- Des permanences de soutien psychologique, de conseils juridiques, de médiation familiale (labellisé par l’Etat)
- Du coaching en parentalité
- Des groupes d’échanges, cafés débats
- Des sessions de formations à destination des professionnels
- Un second Lieu d’Accueil Enfant Parent (LAEP), avec l’agrément de la PMI.
Tous sont gratuit et peuvent déboucher vers des accompagnements plus poussés, auprès d’autres structures.
Des partenaires en soutien
Trois agents constituent l’équipe, dont un poste financé par la CAF, qui a apporté également des aides financières pour le lancement du projet. Des financements au titre de la Politique de la Ville et et auprès du CD77 ont également été sollicités. La Maison de la parentalité a été aménagée dans des locaux vacants de la mairie, réaménagés, mis aux normes d’accessibilité et rafraîchis. Le budget de fonctionnement prévu pour 2025 est de 20 000 € hors frais de personnel.
La programmation s’étoffera progressivement, dès lors que cette Maison de la parentalité sera bien identifiée par les familles, grâce aux acteurs locaux. Son fonctionnement sera évalué en lien avec les familles et les professionnels, et réadapté au besoin.

Il n’est pas toujours facile de s’exprimer quand on est adolescent… Et encore moins de parler de soi ! Pourtant, une quarantaine d’adolescents ont su donner de la voix pour créer une série de podcasts autour de l’égalité fille-garçon, la création de musique électronique, l’entrepreneuriat, ou leur propre parcours… pour des témoignages audios pleins de spontanéité !

En premier lieu, dans le cadre du dispositif « Alternative suspension », encadré par Clotilde Gobillot-Borrego (coach consultante), sept collégiens ont participé à des ateliers d’improvisation, animés par Jérémie Emerguy (fondateur de l’entreprise Persevera), les lundi 17 et mardi 18 avril, et à un atelier de podcast le lendemain, mercredi 19 avril.
Les deux premières matinées, à travers des jeux de rôle ou des saynètes, chaque participant devait par exemple compléter une histoire… Un exercice qui nécessitait une écoute active, demandait de la créativité et de l’imagination, mais qui a surtout permis aux jeunes de partager leurs passions et centres d’intérêt et de s’affirmer ! Jérémie a su impliquer l’ensemble des jeunes et les rendre « acteurs » et pas simplement spectateurs. Et ces derniers se sont sentis considérés en tant que personne à part entière.
La finalité pour ces jeunes « d’Alternative Suspension » était aussi de découvrir la création d’un podcast. Ainsi, le lendemain, mercredi 19 avril, toujours sous la responsabilité de Clotilde, qui coordonne et porte le dispositif « Alternative Suspension » avec efficacité et beaucoup de bienveillance, les jeunes ont été invités à partager leurs projets de vie tout en développant avec leurs mots ce qu’est la « persévérance scolaire ».
Son travail d’accompagnement, le lien de confiance et de proximité qu’elle a réussi à créer a permis d’instaurer un cadre nécessaire au bon déroulement du podcast.
Amélie Hoarau, créatrice du podcast, a su mettre à l’aise ces jeunes et gagner leur confiance à travers son partage d’expérience et parcours de vie. Son approche, en phase avec cette génération, a fait toute la différence : parler avec leurs propres codes (quartier), évoquer leurs centres d’intérêts (manga, rap, réseaux sociaux). Amélie a rendu l’exercice du podcast plus ludique, permettant de tirer le meilleur côté de ces jeunes (la spontanéité, l’insouciance, l’espoir…).
Ecoutez ce premier podcast très énergique et riche en surprises !

Jeudi 20 avril matin, c’était au tour de dix élèves de 4e du collège Elsa-Triolet, au Mée-sur-Seine, de travailler sur un podcast. Tout au long de l’année, ces collégiens travaillent avec leur principale sur un projet de musique électronique… un thème tout trouvé pour alimenter le podcast, avec l’égalité fille-garçon.
Chaque groupe a pu présenter son projet et les actions mises en place tout au long de l’année. Ainsi, les cinq élèves qui ont travaillé sur le podcast égalité filles-garçons ont évoqué la sensibilisation sur le droit des femmes, avec une présentation sur le temps de la cantine, la Journée contre l’homophobie, les rumeurs, la lutte contre le harcèlement, la prévention pour les 6e (règles)…
Pour les cinq élèves du groupe de création de musique électronique, ceux-ci ont organisé un mini-concert pendant la récréation et ont parlé de la production musicale et de l’utilisation de logiciels.
Deuxième podcast à retrouver ici.

Jeudi 20 avril après-midi, ce sont les dix-sept élèves de la classe de 3e2 du collège Jean de LaFontaine, au Mée-sur-Seine, qui tous les jeudis après-midi devient une entreprise dénommée « Octogone by 32 », qui ont été mis à l’honneur dans un podcast.
Bien entendu, les propos ont tourné autour de l’entrepreneuriat et du monde l’entreprise. Mais, au fil de l’atelier, certains élèves ont décidé de se livrer sur leurs spécificités. Ainsi, un élève a confié au micro être surdoué et se retrouver à 13 ans en classe de 3e après avoir sauté le CP, un autre a témoigné de sa venue depuis l’Afghanistan et a parlé de sa chance d’être scolarisé en France, de faire partie de cette classe « Création entreprise ». Enfin, un dernier élève a évoqué sa passion pour les transports en commun…
Tous les élèves se sont largement impliqués pour ce podcast, se mettant à tour de rôle dans la peau de l’intervieweur, de l’interviewé ou de maître du silence demandant le « silence plateau » avant de déclamer « action! ». A noter que le professeur principal de cette classe, Madame Diop (professeur d’anglais), et celui qui encadre le projet d’entreprise, Baytir Thiaw (BTMI Conseils), ont également été acteurs de ce podcast. « Nous avons passé, tous ensemble, un moment presque « magique » durant lequel j’ai moi aussi pu voir ces jeunes enfants autrement, explique Madame Diop. Ils se sont livrés car un vrai climat de confiance s’est instauré, notamment grâce à Amélie. »
La Vice-Présidente de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine, en charge de la Réussite Educative, Véronique Chagnat, a également participé au déroulement de ce podcast.
Trois heures d’échanges et de rencontres ont été nécessaires pour monter ce troisième podcast très riche en contenus.
Semaine de la persévérance scolaire au collège Pierre Brossolette de Melun
Dernière action réalisée dans le cadre de la semaine de la Persévérance scolaire, une interview en vidéo, réalisée par Get up formation, de la proviseure adjointe du collège Pierre Brossolette, à Melun, Madame Berrier, ainsi que des professeurs et élèves du collège. L’idée de cette vidéo était de valoriser l’ensemble des projets éducatifs portés, tout au long de l’année, par le collège Brossolette : projet rap, collège nature, découverte des métiers, filière SEGPA…
Une restitution de cette semaine de la Persévérance Scolaire s’est déroulée à la Communauté d’Agglomération, mardi 4 juillet, en présence des élèves, parents, partenaires, enseignants, CPE…
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