Le saviez-vous ? Près d’un tiers de nos déchets récoltés dans nos poubelles sont d’origines organiques. Non triés, ces déchets se retrouvent mélangés avec d’autres déchets non-organiques et sont éliminés par incinération ou encore mise en décharge alors qu’ils représentent une ressource importante en matière et en énergie.

Afin de réduire de vos ordures ménagères et permettre la réutilisation de déchets organiques en compost nourrissant pour vos extérieurs, le composteur individuel est une solution simple à mettre en place.

Dans le cas où vous résidez en maison ou si vous pratiquez le compostage partagé, l’installation d’un composteur est un geste éco-responsable qui vous permettra de réduire considérablement le poids de votre poubelle. Vous n’avez plus à la sortir aussi souvent et les mauvaises odeurs sont évitées. De plus, le compost obtenu peut être utilisé pour vos plantes d’intérieur, votre potager ou votre jardin. 

La mise à disposition par le SMITOM-LOMBRIC d’un composteur gratuit en 2023 pour tous les foyers résidant en habitat individuel anticipe la mise en place dès le 1er janvier 2024, du compostage obligatoire. Ainsi, plus de foyers auront demandé leur composteur, moins de déchets biodégradables seront collectés par le SMITOM-LOMBRIC, ce qui allègera d’autant la facture.

Vous êtes d’ores et déjà convaincu et souhaitez passer au compostage dès cette année ? Le SMITOM-LOMBRIC vous propose d’obtenir un composteur gratuitement.

Il existe cinq types de composteurs disponibles selon la composition de votre foyer et la taille de votre jardin : trois modèles en bois (de 300, 400 ou 600 litres) et deux modèles en plastique (de 345 ou 620 litres). Pour demander son composteur, il suffit de se rendre sur le lien ci-dessous et après réservation, un agent du SMITOM-LOMBRIC prendra contact avec vous. Une date de livraison vous sera proposée. Le composteur sera livré et monté à votre domicile, gratuitement.

L’agent vous remettra une charte, vous engageant à recevoir un agent du SMITOM-LOMBRIC une fois par an à votre domicile, afin de permettre le suivi du projet.

Dans la semaine du 9 janvier, des travaux visant à sécuriser la promenade vont avoir lieu en Forêt régionale de Bréviande. Ils se termineront au plus tard fin février. Ils sont pilotés par l’Agence des espaces verts de la Région d’Île-de-France (AEV), aménageur et gestionnaire du site.

Le chantier se déroulera sur l’ensemble de la forêt. Il consistera à retirer ou élaguer les arbres situés en bordure des chemins et en lisière de la propriété régionale, et identifiés comme potentiellement dangereux : vieillissants, malades, blessés, fragilisés par les aléas climatiques, avec des risques de chute de branches ou de l’arbre lui-même en cas de coup de vent. Cette intervention a été décidée suite à la dernière tournée de sécurité.

Chaque année, les  techniciens forestiers de l’AEV effectuent des « tournées de sécurité », pour vérifier que les arbres situés le long des allées et des chemins ouverts à la promenade ou en bordure des habitations, ne posent aucun souci de sécurité. Cette évaluation vise aussi à pérenniser, conserver, voire développer le patrimoine arboré. Le diagnostic s’appuie sur le repérage de signes extérieurs de traumatisme : zones attaquées par des champignons lignivores, « tenue » de l’arbre (l’affaissement d’un arbre au-dessus d’un chemin peut présenter un danger), altération de l’écorce et/ou des feuilles… Dans de rares cas, une étude phytosanitaire peut s’avérer indispensable pour compléter ce diagnostic.

La programmation de travaux de  sécurité découle de ces diagnostics, avec des interventions comme l’abattage et l’élagage des arbres concernés.

Pour la sécurité de tous, il est recommandé de se tenir éloigné du chantier pendant les travaux. 

L’Agence des espaces verts se tient à votre disposition pour répondre à vos questions :

https://www.aev-iledefrance.fr/offres-et-accompagnement/nous-contacter

J’ai mon mot à dire

Réagissez aux informations de cette page.
Nous vous répondrons.

Depuis le 1er janvier 2023, les habitants de Boissettes, Boissise-la-Bertrand, Boissise-le-Roi, Dammarie-lès-Lys, Livry-sur-Seine, Le Mée-sur-Seine, Maincy, Melun, Montereau-sur-le-Jard, Pringy, La Rochette, Rubelles, Saint-Fargeau-Ponthierry, Saint-Germain-Laxis, Seine-Port, Vaux-le-Pénil, Villiers-en-Bière et Voisenon peuvent mettre dans le bac jaune tous leurs emballages, qu’ils soient en plastique, papier, carton ou métal.

De la capsule de café métallique à la boîte en carton, en passant par le pot de yaourt en plastique, le film étirable de suremballage, plus de questions à se poser : direction le bac jaune ! Y compris pour les papiers, journaux et magazines ! Pour l’usager, le tri se simplifie et pour l’environnement, ce sont davantage de matières qui sont valorisées,  recyclées et donc réutilisables !

Pour ce faire, le SMITOM-LOMBRIC a adapté sa chaîne de tri actuelle afin d’améliorer la valorisation des emballages. A la fin 2025, avec l’arrivée, notamment, d’un tout nouveau centre de tri à Vaux-le-Pénil, ce seront, a minima, 36 000 tonnes d’emballage qui pourront être triées chaque année puis envoyées au recyclage


Mercredi 2 novembre, une intervention aura lieu pour réaliser des travaux d’abattage d’arbres dangereux situés à Maincy, avec l’accord de la Direction Départementale du Territoire (DDT).

En effet, une visite, effectuée le 25 octobre dernier, a montré que les arbres, situés sur le domaine public communal ainsi que sur une parcelle en voie d’acquisition par la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine, présentaient un risque de chute sur les usagers.

Sur le domaine communal, la ville de Maincy a donné son accord préalable pour l’abattage d’au moins trois arbres, trois autres arbres morts étant susceptibles d’être abattus également.

Sur le domaine de l’agglomération, cinq spécimens seront abattus.

Tous les arbres seront remplacés par des saules ou des aulnes, selon les préconisations de la DDT.

Compte tenu de la situation impérieuse, la société mandatée, AURA TP, interviendra donc le 2 novembre 2022.

Cette opération fait également partie intégrante du projet de liaison douce entre Melun et Vaux-le-Vicomte


Une activité limitée dans le temps

Dans le massif de Fontainebleau, la chasse à tir se déroule les lundis, jeudis et quelques vendredis du 10 octobre 2022 au 27 février 2023.

Le massif forestier se répartit en 2 zones (cf. carte) :

  • partie périphérique (environ 12 500 ha) : louée à des associations de chasseurs sélectionnées pour leur professionnalisme et leur sérieux ;
  • partie centrale (environ 9 500 ha) : plus fréquentée et particulièrement complexe (axes routiers, bords de ville, aires d’accueil importantes), l’ONF encadre et organise directement les actions de chasse. Aucune action n’a lieu les mardis, mercredis ainsi que les week-ends dans la zone ONF.
  • Au sud du massif, la forêt de la Commanderie est chassée le samedi matin du 24 septembre jusqu’au 25 février 2023.

Pendant cette période, promeneurs, randonneurs, chasseurs, cavaliers et cyclistes partagent le même espace. L’ONF invite chacun à être attentif à la signalisation mise en place les jours de chasse : panneaux et rubalises apposés, voies d’accès coupées. Il est déconseillé de pénétrer dans les sous-bois ainsi que d’emprunter les allées des zones chassées. La forêt n’est jamais totalement parcourue par l’action de chasse, laissant la majorité des espaces disponibles où les activités de loisirs et de détente peuvent s’exercer.

Le massif de Fontainebleau compte 3 types de grands animaux : cerfs, chevreuils et sangliers. Dans leurs premières années, les arbres sont fragiles. De faibles hauteurs, ils sont accessibles à la dent des chevreuils et des grands cervidés. Herbivores, ces derniers consomment les bourgeons et les feuilles des jeunes arbres. Le sanglier, en fouillant le sol à la recherche de nourriture (glands et larves), déracine les plants puis consomme les fruits des arbres. Présents en trop grand nombre, ils compromettent la régénération de la forêt.

Les répercussions dépassent le strict cadre forestier : accidents routiers, clôtures abîmées et jardins labourés en lisère, dégâts sur les parcelles agricoles.

Sans régulation, les populations décupleraient rapidement. La chasse limite leur population afin que la forêt puisse se renouveler. Un plan de chasse, validé par le Préfet, définit le nombre de cerfs et chevreuils à prélever chaque année.


Sur quoi repose l’évolution de la TEOM ?

Comme 77% des collectivités, les habitants du centre ouest Seine et Marnais ont vu leur taxe d’enlèvement des ordures ménagères 2022 augmenter.

Sur l’agglomération Melun Val de Seine, cette augmentation intervient après deux années sans modification des taux (en 2020 et 2021) et deux années de baisse de ces mêmes taux (en 2018 et 2019.), restituant plus d’un million d’euros aux contribuables.

Cette augmentation de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) sur l’agglomération résulte de :

  • La progression des bases, indépendante de la volonté de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine, qui servent de calcul à la TEOM ; or, celle-ci est calquée sur celle de l’indice des prix à la consommation qui a augmenté de + 3,4% en 2022 ;
  • L’augmentation du taux (de 7,9% à 10,09%) pour les 18 communes du territoire dont la collecte et le traitement des déchets sont pris en charge par le SMITOM LOMBRIC.

La Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères est un impôt qui doit financer le service de collecte et de traitement des déchets et qui doit donc couvrir ces dépenses. Elle ne sert pas à financer d’autres services, à faire de la trésorerie ou à combler un déficit.

L’augmentation du taux décidée par les élus au dernier trimestre 2021 est la conséquence de plusieurs éléments :

  • La crise sanitaire qui a eu des répercussions négatives sur les finances du SMITOM-LOMBRIC : difficulté d’évacuer les matières premières du centre de tri, baisse des ventes de matières recyclées et chute du prix de revente de l’énergie produite par l’unité de valorisation énergétique du SMITOM-LOMBRIC ;
  • La forte augmentation de la taxe sur les activités polluantes (TGAP) que tout centre de valorisation énergétique de déchets, comme le SMITOM-LOMBRIC, doit payer : + 266% entre 2020 et 2022 ;
  • Le coût des nouvelles réglementations qu’il faut anticiper : c’est par exemple la collecte des biodéchets qui sera obligatoire à partir du 1er janvier 2024 avec la mise en place d’expérimentations avant cette date ;
  • Le programme d’investissements que le SMITOM-LOMBRIC va réaliser pour plus de 40 millions d’euros entre 2023-2026 pour compléter ses équipements de traitement afin de garantir une meilleure maitrise des coûts d’exploitation, pour améliorer de façon continue les performances environnementales de ses installations, pour développer l’économie sociale et circulaire et pour une meilleure satisfaction des usagers.

Au-delà de cette situation générale, des spécificités peuvent apparaître pour certains contribuables. Seule l’analyse de leurs deux dernières feuilles d’imposition permettra d’expliquer l’évolution constatée.

– Pour toute demande de précisions, les contribuables peuvent adresser leur demande par mail, à l’adresse suivante, contact@camvs.com

– Pour toute contestation de leur impôt, les contribuables doivent s’adresser à leur centre des impôts dont l’adresse est mentionnée sur la feuille d’imposition.

Navigation
Espace citoyen
ESPACE
CITOYEN
Accès rapide