Quels sont les gestes simples pour économiser l’eau au quotidien ?
1. Faire la chasse aux robinets qui coulent
• Je ferme le robinet pendant le nettoyage des mains, le brossage des dents, le rasage…
• Je répare mes robinets et ma chasse d’eau : un robinet qui goutte, c’est 100 litres d’eau perdus chaque jour et une chasse d’eau, c’est 1 000 litres d’eau perdus chaque jour. Les fuites peuvent représenter 20 % de la consommation d’un foyer.
• Je ferme le robinet et le compteur d’eau lorsque je pars en vacances ou que le bâtiment n’est pas occupé
2. Prendre des douches plutôt que des bains
• en prenant une douche (de 10 minutes maximum), je consomme 50 litres d’eau au lieu de 150 litres pour un bain.
3. Installer une pomme de douche avec un aérateur
• J’installe une pomme de douche avec aérateur (ou mousseur) : l’injection de bulles d’air donne l’impression d’utiliser la même quantité d’eau et pourtant je fais 30 à 40 % d’économie. D’autres systèmes existent : « stop-douche », régulateur de pression…
4. Installer un mitigeur thermostatique
• En trouvant instantanément la bonne température, j’économise 15 % de l’eau d’une douche. Pensez également à isoler le chauffe-eau et les tuyaux : l’eau chaude arrive plus vite.
5. Limiter le volume de sa chasse d’eau
• En équipant ma chasse d’eau d’un dispositif d’économie de l’eau, j’utilise seulement 3 à 6 l d’eau au lieu de 10 litres. Je peux installer des plaquettes économies d’eau, des briques ou des bouteilles d’eau dans la cuve de remplissage des toilettes pour diminuer le volume de remplissage de la cuve.
6. Utiliser astucieusement sa machine à laver
• Je remplis mon lave-linge et mon lave-vaisselle avant de les mettre en route ou j’utilise la touche « éco ». Je choisis également un lave-linge et un lave-vaisselle économes en eau en m’aidant de l’étiquette énergie : en effet, leur niveau de consommation peut varier, pour un lave-vaisselle de 15 à 40 litres et pour un lave-linge de 60 à 130 litres. Je lave la vaisselle en machine : j’utilise ainsi 15 à 19 l d’eau au lieu de 30 à 80 l à la main.
7. Récupérer l’eau pour arroser ses plantes
• Je peux récupérer l’eau de rinçage des fruits et légumes, l’eau du pichet après le repas, recycler eau de l’aquarium et même l’eau froide avant l’arrivée de l’eau chaude sous la douche.
8. Collecter l’eau de pluie à la descente des gouttières
• Je m’en sers pour l’arrosage des fleurs et des pelouses ou pour laver la voiture, j’économise ainsi de l’eau potable.
9. Choisir ses heures d’arrosage et aérer la terre*
• J’arrose le soir (après 18h) : ce qui réduit les pertes dues à l’évaporation de 5 à 10 %. Je bine pour aérer la terre : ce qui équivaut à deux arrosages. J’investis dans du matériel d’arrosage « goutte à goutte », micro-asperseurs, tuyaux poreux : ils consomment moins d’eau que les jets d’eau (l’arrosage d’un jardin nécessite 15 à 20 l/m2).
10. Laver sa voiture dans une station*
• Une station de lavage nécessite seulement 60 litres d’eau au lieu des 200 litres avec un tuyau d’arrosage.
* Attention en cas d’arrêté sécheresse sur votre commune, l’arrosage et le lavage des véhicules est restreint et/ou encadré. Retrouver les informations de l’état des nappes ici : https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement-et-cadre-de-vie/Eau/Gestion-de-crise/Secheresse/Situation-climatique-des-rivieres-et-des-nappes-d-eau-souterraine
liens utiles
La Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine, qui gère l’assainissement des eaux usées et l’approvisionnement en eau potable, renforce son action et engage d’importants investissements, de 120 millions d’euros d’ici 2027.
Pour l’eau potable, il s’agit de rénover les réseaux, qui perdent 20% d’eau en moyenne, de réhabiliter et construire des réservoirs (Saint-Fargeau-Ponthierry, La Rochette, Montaigu à Melun) et de sécuriser l’approvisionnement de Saint-Fargeau-Ponthierry.
Pour améliorer la qualité de l’eau rejetée dans l’environnement, il est prévu d’étendre les capacités des trois grandes stations d’épuration de Saint-Fargeau-Ponthierry, Dammarie-les-Lys et Boissettes.
Pour financer ces grands travaux, les tarifs de l’eau et de l’assainissement évoluent dans 20 communes à partir du 1er juillet 2023, car les budgets annexes de l’eau et de l’assainissement doivent être à l’équilibre. L’impact sera donc différent selon les communes car elles ont géré l’eau potable jusqu’en 2019, avec des politiques tarifaires différentes.
La convergence vers un unique prix intercommunal pour un service égal se fera progressivement.
En 2023, le prix de l’eau (potable et assainissement) évoluera de – 0,7 % à 3,8% selon les communes. Soit une augmentation de 17€ en moyenne (avec un maximum de 23 €), pour une facture type de 120 m3 / an. Il sera répercuté sur la facture de rappel à la fin de l’année.
Eau potable
chiffres-clés
18
points de prélèvement
2
usines de traitement
18
réservoirs
610 km
de réseaux
14
millions
de m3
d’eau traitée chaque année
Assainissement
chiffres-clés
8
stations d’épuration
55
déversoirs d’orage
614 km
de réseaux
13,3
millions
de m3
d’eaux usées et pluviales traitées
Depuis le 1er janvier 2023, les habitants de Boissettes, Boissise-la-Bertrand, Boissise-le-Roi, Dammarie-lès-Lys, Livry-sur-Seine, Le Mée-sur-Seine, Maincy, Melun, Montereau-sur-le-Jard, Pringy, La Rochette, Rubelles, Saint-Fargeau-Ponthierry, Saint-Germain-Laxis, Seine-Port, Vaux-le-Pénil, Villiers-en-Bière et Voisenon peuvent mettre dans le bac jaune tous leurs emballages, qu’ils soient en plastique, papier, carton ou métal.

Un tri simplifié, plus de matières recyclées
De la capsule de café métallique à la boîte en carton, en passant par le pot de yaourt en plastique, le film étirable de suremballage, plus de questions à se poser : direction le bac jaune ! Y compris pour les papiers, journaux et magazines ! Pour l’usager, le tri se simplifie et pour l’environnement, ce sont davantage de matières qui sont valorisées, recyclées et donc réutilisables !
Pour ce faire, le SMITOM-LOMBRIC a adapté sa chaîne de tri actuelle afin d’améliorer la valorisation des emballages. A la fin 2025, avec l’arrivée, notamment, d’un tout nouveau centre de tri à Vaux-le-Pénil, ce seront, a minima, 36 000 tonnes d’emballage qui pourront être triées chaque année puis envoyées au recyclage
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Sur quoi repose l’évolution de la TEOM ?
Comme 77% des collectivités, les habitants du centre ouest Seine et Marnais ont vu leur taxe d’enlèvement des ordures ménagères 2022 augmenter.
Sur l’agglomération Melun Val de Seine, cette augmentation intervient après deux années sans modification des taux (en 2020 et 2021) et deux années de baisse de ces mêmes taux (en 2018 et 2019.), restituant plus d’un million d’euros aux contribuables.
Cette augmentation de la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM) sur l’agglomération résulte de :
- La progression des bases, indépendante de la volonté de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine, qui servent de calcul à la TEOM ; or, celle-ci est calquée sur celle de l’indice des prix à la consommation qui a augmenté de + 3,4% en 2022 ;
- L’augmentation du taux (de 7,9% à 10,09%) pour les 18 communes du territoire dont la collecte et le traitement des déchets sont pris en charge par le SMITOM LOMBRIC.
Pourquoi le taux passe-t-il de 7,9% à 10,09% ?
La Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères est un impôt qui doit financer le service de collecte et de traitement des déchets et qui doit donc couvrir ces dépenses. Elle ne sert pas à financer d’autres services, à faire de la trésorerie ou à combler un déficit.
L’augmentation du taux décidée par les élus au dernier trimestre 2021 est la conséquence de plusieurs éléments :
- La crise sanitaire qui a eu des répercussions négatives sur les finances du SMITOM-LOMBRIC : difficulté d’évacuer les matières premières du centre de tri, baisse des ventes de matières recyclées et chute du prix de revente de l’énergie produite par l’unité de valorisation énergétique du SMITOM-LOMBRIC ;
- La forte augmentation de la taxe sur les activités polluantes (TGAP) que tout centre de valorisation énergétique de déchets, comme le SMITOM-LOMBRIC, doit payer : + 266% entre 2020 et 2022 ;
- Le coût des nouvelles réglementations qu’il faut anticiper : c’est par exemple la collecte des biodéchets qui sera obligatoire à partir du 1er janvier 2024 avec la mise en place d’expérimentations avant cette date ;
- Le programme d’investissements que le SMITOM-LOMBRIC va réaliser pour plus de 40 millions d’euros entre 2023-2026 pour compléter ses équipements de traitement afin de garantir une meilleure maitrise des coûts d’exploitation, pour améliorer de façon continue les performances environnementales de ses installations, pour développer l’économie sociale et circulaire et pour une meilleure satisfaction des usagers.
A qui s’adresser pour demander des précisions sur son impôt ou le contester ?
Au-delà de cette situation générale, des spécificités peuvent apparaître pour certains contribuables. Seule l’analyse de leurs deux dernières feuilles d’imposition permettra d’expliquer l’évolution constatée.
– Pour toute demande de précisions, les contribuables peuvent adresser leur demande par mail, à l’adresse suivante, contact@camvs.com
– Pour toute contestation de leur impôt, les contribuables doivent s’adresser à leur centre des impôts dont l’adresse est mentionnée sur la feuille d’imposition.
On vous explique la TEOM
« Les jardins de Biotopiha » est une association qui exploite une parcelle de permaculture biologique sur la commune de Vaux-le-Pénil. En plus de la vente de ses récoltes, l’association est engagée dans la sensibilisation environnementale notamment grâce à l’organisation de chantiers participatifs ou d’ateliers compostage (en lien avec le SMITOM-LOMBRIC).
Pourquoi adhérer à l’association ?
Moyennant une adhésion de 20€, en tant que membre de l’association, vous pourrez acheter des paniers hebdomadaires (et de saison !) pour 13€. Les premiers paniers 2022 seront commercialisés dès le mois de mai. Il faut obligatoirement faire partie de l’association pour pouvoir en acheter, le montant de la cotisation sert notamment à l’investissement pour le développement du projet « Les jardins de Biotopiha ».
En adhérant, vous soutenez un projet :
- Local, la ferme est située à Vaux-le-Pénil ;
- Biologique et respectueux de l’environnement, du sol, de la biodiversité ;
- Solidaire, l’association est agréée par l’Etat pour employer du personnel en situation de handicap.
+ d’informations et actualités sur biotopiha.fr et sur Facebook Les Jardins de Biotopiha.