La rupture technologique est en marche : l’intelligence artificielle ne cesse de se développer et ses applications sont partout, dans notre quotidien personnel comme dans le monde de l’entreprise, suscitant autant d’enthousiasme que de crainte.
Logiciels, bases de données, robots, objets connectés, data mining : l’omniprésence de l’intelligence artificielle et des algorithmes conduit à une nécessaire réflexion éthique sur leur emploi dans nos sociétés, parallèlement à une réflexion juridique sur l’émergence d’un droit de la robotique.
Quels risques prenons-nous en faisant confiance aux robots-logiciels, ces ensembles d’algorithmes capables de prendre des décisions de manière autonome ?
Et que dire des robots physiques, capables à la fois de prendre des décisions qui n’ont pas été programmées, de modifier leur environnement et de le comprendre ?
Organiser sa vie avec l’intelligence artificielle
Une chose est sûre : dans les 10 prochaines années, il faudra organiser la vie avec les algorithmes, l’intelligence artificielle et les robots.
Les pouvoirs publics devront leur trouver une définition et leur offrir un statut juridique, une des pistes pouvant être la personnalité juridique sur le modèle de la personnalité morale en droit des sociétés.
De ce point de vue, le projet de Règlement rendu public par la Commission le 21 avril 2021, qui entend promouvoir une IA digne de confiance qui tienne compte des risques associés à certaines de ses utilisations, notamment au plan des libertés individuelles et de la sécurité des utilisateurs, constitue la première avancée concrète.
Et il faudra également reprendre le contrôle sur les algorithmes. Comme le souligne Alain Bensoussan, « de la même façon qu’il existe des commissaires aux comptes, il faut promouvoir au niveau des plateformes des commissaires aux algorithmes, des spécialistes de très haut niveau chargés d’auditer les algorithmes, capables de vérifier l’usage qu’ils font de nos données personnelles, et dans quelles mesures ils ne biaisent pas les réponses qu’ils nous donnent ».

En partenariat avec le Ministère de l’Éducation Nationale et l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et de l’Innovation, le Crous de l’académie de Créteil appelle les (futurs) étudiants à réaliser dès maintenant leurs démarches pour la rentrée 2022. Du 20 janvier au 15 mai, les étudiants peuvent faire leurs demandes de bourse et de logement universitaire pour septembre 2022.
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Une bourse pour les étudiants
La Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine a mis en place une bourse pour favoriser l’implantation de professionnels de santé sur le territoire.
Vous êtes étudiants en professions médicales (médecine ou chirurgie dentaire) à l’UPEC et vous avez commencé votre deuxième année universitaire en septembre ? Vous pouvez peut-être bénéficier de la bourse créée par l’Agglo !
Cette aide de 600 euros mensuels sur 10 mois, pendant 5 ans (de la 2ème à la 6ème année), est attribuée si l’étudiant répond à différents critères et s’il s’engage à s’installer sur le territoire de Melun Val de Seine pour une durée de 5 ans, après avoir obtenu son diplôme.
20 bourses sont proposées pour l’année universitaire 2021-2022. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 novembre.
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Le Conseil Communautaire a voté, le 29 mars dernier, en faveur de l’attribution d’une indemnité communautaire pour les étudiants en professions médicales (médecine, chirurgie dentaire).
Les conditions
Les étudiants peuvent bénéficier de cette bourse à partir de leur deuxième année d’études et jusqu’à la fin de leur sixième année. L’aide, d’un montant mensuel de 600€ versée 10 mois par an et pendant 5 ans, est attribuée en contrepartie d’un engagement d’installation sur le territoire Melun Val de Seine après l’obtention du doctorat, pour une durée de 5 ans. Cette démarche a vocation à attirer certains professionnels du milieu médical, dont le besoin est en perpétuelle croissance.
20 bourses seront attribuées pour l’année universitaire à venir, un appel à candidatures sera très prochainement lancé.
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Afin de maintenir ses cours pendant la crise sanitaire, l’Université Inter-Âges (UIA) a dû s’adapter ! De nombreux cours et conférences se tiennent via l’outil Zoom, de visioconférence.
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- Inscriptions préalables par email pour les conférences et par courrier pour les cours;
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Parmi les cours maintenus, retrouvez : gym zen, pilates, le suspens selon Alfred Hitchcock, échanges culturels et artistiques entre juifs et chrétiens, personnalités de 6 artistes féminines du 20e siècle, généalogie, l’art d’avoir toujours raison, Mayas et Aztèques : les grandes civilisations de la Mésoamérique, Archéo’ Kézako 2, la brillante civilisation japonaise, comprendre l’histoire et l’évolution des Etats-Unis, comprendre les actualités scientifiques, relax…
Bravo à vous et à toute l’équipe de parvenir à maintenir nos liens si précieux.
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