Alors que la saison 2019-2020 de l’Orchestre s’est achevée il y a peu et un peu plus tôt que prévu, il est déjà temps de penser à la nouvelle saison culturelle qui se profile. L’Orchestre Melun Val de Seine lance actuellement sa campagne de recrutement auprès des élèves des conservatoires de niveau 2e ou 3e cycle (ou bien des amateurs de bon niveau). Sous la direction de Jean-Michel Despin, chef d’orchestre, et encadrés par des musiciens professionnels et un régisseur, les musiciens de l’orchestre travaillent et jouent sur scène des grandes œuvres du répertoire classique.

Pour préparer ses concerts, l’Orchestre répète :

  • tous les dimanches;
  • en période scolaire;
  • de 9h30 à 12h30;
  • à l’auditorium du Centre Musical Henry Charny au Mée-sur-Seine.

Les répétitions commenceront dès le 6 septembre 2020.



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On ne peut plus aller dans les musées ? Le mouvement #CultureChezNous impulsé par le Ministère de la Culture a été repris par le Musée de la Gendarmerie de Melun. Différents dispositifs sont proposés, de quoi nous occuper (petits et grands) pendant cette période de confinement.

  • Le pantin DoItYourself > RDV sur le site du Musée pour retrouver les différentes étapes du DoItYourself qui vous permettra de créer votre propre pantin gendarme;
  • « Des animaux et des Gendarmes » > Pour voir ou revoir l’exposition « Des animaux et des Gendarmes », le Musée propose une visite virtuelle à 360°. Immersion totale garantie.
  • Chaîne YouTube du Musée > Pendant la durée de fermeture du Musée, des vidéos YouTube seront régulièrement postées sur leur chaîne.

Suivez l’actualité du Musée de la Gendarmerie sur leur page Facebook !


Pour promouvoir le lancement de Recording Melun Studio (RMS),la commune de Melun lance un appel à candidatures musical ! Le gagnant, groupe ou artiste solo, pourra réaliser sa première maquette ou EP. Il bénéficiera de créneaux de répétitions et d’enregistrement dans le studio du Conservatoire, mais aussi dans le home studio de l’Astrolabe.

Un comité de sélection composé de professionnels du monde musical local accompagnera le projet artistique vainqueur.

Le projet lauréat sera déposé sur la plateforme de streaming «  Scène 77  ».

Intéressé(e) ? Vous avez jusqu’au 31 janvier pour candidater. Dossier en téléchargement sur ville-melun.fr

J’ai grandi avec ma mère qui écoutait déjà beaucoup de musique, du reggae, de la soul, de la variété française, etc. J’ai découvert le rap, notamment NTM et Lunatic, vers 12-13 ans en écoutant Skyrock et Générations. Je me suis reconnu là-dedans. J’ai commencé à rédiger de petits textes, à rapper avec quelques copains du collège. Au lycée, j’ai eu une petite rupture avec ce genre musical, que je trouvais trop négatif, et je me suis tourné vers le reggae, le ragga, le dance-hall. J’étais dans une phase de découverte, de recherche personnelle. C’est aussi à ce moment-là que j’ai commencé à apprendre la guitare et la basse, afin de pouvoir m’accompagner. Je chantais, je jouais dans des groupes, et je me suis dit : « Je ferais bien ça de ma vie ! » Comme c’est le rap qui m’a donné envie d’écrire et de composer, j’y suis revenu à la fin du lycée. D’ailleurs, j’ai arrêté mes études à 17 ans pour me consacrer à la musique.

Oui, ma force, c’est d’être un musicien « tout terrain ». J’adore passer d’une ambiance à une autre, c’est hyper enrichissant et cela me correspond. Je n’ai pas d’idées préconçues sur les gens : dans mon entourage, il y a aussi bien des fils de médecin que des gars qui sortent de prison. C’est exactement la même chose dans mon métier, j’attends de voir avant de me forger un avis parce que je pense qu’on a tous à apprendre les uns des autres. C’est mon petit côté hippie !

J’ai travaillé comme un malade ! Je suis un autodidacte. Si j’ai autant de casquettes (musicien, producteur, réalisateur de clips), c’est parce qu’il a fallu que je me débrouille seul. Dans mon parcours, les galères sont devenues des enseignements. Encore aujourd’hui, je ne campe jamais sur mes acquis, chacun de mes projets se situe à un niveau au-dessus du précédent.

J’ai aussi eu la chance de rencontrer Gérard Baste, le chanteur du groupe Svinkels, qui a eu un coup de cœur pour moi en me découvrant au détour d’un morceau. En 2010, il m’a proposé de faire sa première partie sur sa tournée, soit 45 dates à travers toute la France. Avec lui, j’ai eu l’opportunité de jouer dès mes débuts lors de scènes en commun aux côtés de IAM, Peuple de l’Herbe, Israel Vibration, etc. Arriver sur scène devant plus de 5 000 personnes, alors que tu n’es pas attendu, est un défi. Cela signifie qu’il faut convaincre sans passer par le prisme de la notoriété et du buzz, mais seulement en étant performant. Cela a été ultra-formateur.

Oui, c’est tout juste si un album n’est pas un prétexte pour partir en tournée. Je sais que, sans le public, on n’est personne. Ce qui m’inspire le plus, ce sont les gens. J’ai beaucoup écrit sur la fête, les potes, la drogue, l’amour, les femmes et le sexe. Et quand je vois que mes concerts attirent aussi bien des jeunes de mon âge que des gamins de 15-16 ans, je me dis que j’ai réussi mon pari : avoir écrit des chansons qui ne sont pas uniquement générationnelles mais qui sont ancrées dans une réalité sociétale.

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