La Communauté d’Agglomération Val de Seine s’associe au festival des arts de la rue Les Affolantes pour proposer de nouveaux lieux de spectacles sur les berges de Seine, à Boissettes et SaintFargeau-Ponthierry. Embarquez pour Les Affolantes du mercredi 18 au dimanche 22 septembre ! Ce festival gratuit, joyeux et populaire qui a accueilli 12 000 festivaliers l’an passé, prend cette année une nouvelle dimension intercommunale, avec des spectacles dans le parc du château de Boisettes, le mercredi 18 septembre, et sur le parvis des 26 couleurs à Saint-Fargeau-Ponthierry, le jeudi 19 septembre.
Pour cet évènement, le propriétaire a accepté d’ouvrir, exceptionnellement, le parc de ce château privé qui se trouve au cœur du village et sur les bords de Seine. C’est un très beau lieu pour accueillir du spectacle vivant et découvrir les atouts de notre Agglo.
Thierry Segura, Maire de Boissettes, Vice-président en charge du projet de territoire et porteur du Schéma directeur de l’Axe Seine
La programmation éclectique des Affolantes est proposée sur une quinzaine d’espaces scéniques, avec des spectacles des arts du cirque, de théâtre de rue, des fanfares, de la danse, des concerts, des chansons. Les spectateurs peuvent profiter chaque soir, d’au moins un spectacle ou un concert sur l’une des trois communes concernées avec une apogée du festival le week-end sur l’île Saint-Étienne à Melun, où le festival se tient depuis 2017 avec le soutien de la Ville.
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Envie de vous évader aux quatre coins du monde, en vous laissant porter par la douce quiétude de l’été ? La programmation de cette nouvelle édition de Ciné Plein Air, qui se déroule dans quinze communes de l’agglo, vous y invite. Embarquez pour le Brésil, l’Amérique ou encore l’Égypte, avec Babysitting 2, Astérix et Obélix : mission Cléopâtre et Greenbook : Sur les routes du sud, qui sont quelques-uns des films que vous pourrez voir ou revoir, à la belle étoile.
Vous l’avez compris, cette année, Ciné Plein Air célèbre la découverte et l’évasion, autour d’un thème enchanteur : Voyages d’ici et d’ailleurs. Que ce soit à bord d’une embarcation de fortune (Vaïana la légende du bout du monde), d’un navire autrefois commandé par l’ancêtre du capitaine Haddock (Les aventures de Tintin : le secret de la licorne), d’une machine à remonter le temps (Retour vers le futur) ou avec une potion magique (Les Visiteurs), vous allez voyager !
Pour tous les goûts De Pringy (Everest, vendredi 14 juin à 22h15) au parc de la Baronnie de Seine-Port (Astérix aux Jeux olympiques, samedi 31 août à 20h30), ou encore à Voisenon, Dammarie-lès-Lys et Melun, les séances auront pour décor des cadre insolites. Depuis 2015, date de la première édition à laquelle quatre communes avaient participé, Ciné Plein Air a forgé son chemin et trouvé son public, puisqu’environ 2000 spectateurs s’y rassemblent chaque année. « Chaque projection est un moment de partage et de convivialité, puisqu’outre les films, les spectateurs peuvent se restaurer sur place, avec des buvettes, des glaciers ou des food-trucks », précise Laurent Fouchy, responsable du service culturel de l’agglo.
Partout, des animations viendront agrémenter les soirées des cinéphiles. Ainsi, le 27 août à Vaulx-le-Pénil, la projection de Vaïana la légende du bout du monde prendra des parfums tahitiens avec des initiations au tamouré et au haka, qui sont des danses traditionnelles. Vous pourrez aussi tester vos connaissances sur le cinéma d’animation, le 28 août à Melun, avec un quiz interactif, en marge du film Le secret de la licorne. Enfin, l’agglo a également prévu des lieux alternatifs (salles des fêtes, écoles ou cinémas), en cas d’intempéries.
Par Benoît Franquebalme (Agence TOUTécrit)
Ciné Plein Air, du 14 juin au 31 août, dans quinze communes de l’Agglomération. Séances à 20h30 et 22h15. Gratuit et en accès libre.
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De décembre 2023 à juillet 2024, la Compagnie In Fine pose ses valises dans les communes de Limoges-Fourches et Pringy pour y proposer des activités et des spectacles. Une résidence artistique portée par l’Agglomération Melun Val de Seine avec l’association Act’art et la Direction régionale des Affaires culturelles d’Île-de-France.
La compagnie en résidence d’action culturelle programme des actions en direction des scolaires, d’élèves d’école de musique, des jeunes et des habitants, qu’il s’agisse de :
- stages de musique et d’initiation à la danse aérienne ;
- ateliers danse et dessin ;
- séances d’écriture…
En fonction des actions, des représentations sont ensuite proposées à tous les publics. Elles auront lieu :
- samedi 8 juin, dans l’après-midi à Pringy,
- dimanche 30 juin, parc de la mairie à Pringy, à 11h et 15h,
- jeudi 4 juillet, parc de la mairie à Pringy, à 18h30,
- jeudi 11 juillet, 19h, à Limoges-Fourches.
Quelques mots sur la compagnie : In Fine est une compagnie normande pluridisciplinaire créée en 2014, dirigée par Sylvain Dubos. In Fine est un passeur d’émotions entre un territoire et un public par la danse verticale, la musique live ou encore le dessin, le théâtre.Ce territoire peut prendre des formes diverses : un immeuble, une usine, une rue, un quartier, une ville, etc…, parfois même n’être qu’un territoire mental, symbolique ou imaginaire. Ce territoire a son langage, sa musique et nous voulons en être les interprètes, créer des liens et des échanges. Notre langage artistique et nos créations sont directement dictés par les lieux dans lesquels nous jouons. « Jouer », dans tous les sens du terme. C’est une musique du corps et du cœur dans laquelle les artistes sont interprètes mais jamais comédiens. Au fil des créations, les artistes de la compagnie évoluent, changent, reviennent, amenant avec eux leur parcours, leur bagage artistique pour nourrir les créations de leur vécu et de leurs échanges avec le monde. La durée de vie de chaque création permet à la compagnie de mûrir et d’évoluer au fil des représentations et du parcours des artistes qui y participent.
C’est grâce à une convention signée entre l’association Act’art et la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine que la résidence d’action culturelle de la compagnie In Fine peut se réaliser.
En effet, les deux signatures sont réunis par des intérêts, des politiques culturelles et des préoccupations communes :
- L’association Act’art, opérateur culturel et artistique du Département de Seine-et-Marne, mène de son côté, entre autres, une politique artistique en milieu rural ;
- La Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine souhaite, quant-à elle, développer l’accueil en résidence de compagnies artistiques, pour une action au plus près de ses habitants.
Ainsi, cette résidence d’action culturelle a pour objectifs de :
- Permettre au plus grand nombre d’appréhender la création contemporaine avec une démarche artistique forte, en lien avec les lieux culturels du territoire ;
- Contribuer au développement culturel et artistique du territoire ;
- Favoriser le développement cohérent de l’éducation artistique, associant les jeunes, les familles et les habitants d’un territoire désigné ;
- Réduire les inégalités tant sociales que géographiques en matière d’accès à l’art et à la culture ;
- Développer l’esprit critique par le biais de la discussion, de l’échange et de la lecture des œuvres.
Une charte de bonnes pratiques et de valeurs
Pour mener à bien cette résidence, une charte est signée entre Act’art, la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine et la compagnie In Fine qui s’engagent à en respecter les valeurs et les principes suivants :
- Respect : travailler avec TOUS En valorisant les différences et les spécificités de chacun dans un espace d’expression libre et plurielle
- Créativité : s’appuyer sur l’existant pour innover et le dépasser. Entraîner chacun à imaginer, s’exprimer, se révéler.
- Cohésion : tisser un lien fort avec les partenaires autour de compétences complémentaires et se rassembler afin de servir un objectif commun : mener à bien une résidence.
- Partage : enrichir chaque résidence grâce aux échanges et la participation de chacun. Réciprocité, croisement des expériences, relations aux habitants, ouverture à l’autre, création de l’envie, de la curiosité, enrichissement interactif, mise en commun des engagements et du questionnement en constituent la pierre angulaire.

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Pourquoi avez-vous décidé d’accueillir ces artistes en résidence dans votre commune ?
Philippe Charpentier : « Nous avons été très enthousiaste quand la Communauté d’Agglomération nous a proposé ce projet. Comme beaucoup de villages, nous sommes très éloignés des structures et des services culturels, donc nous sommes preneurs de ce type d’actions. »
En quoi consiste ce projet de résidence artistique ?
Sylvain Dubos : In Fine est une compagnie artistique de Rouen que nous avons fondée il y a 10 ans. Nous essayons de mettre en place un langage artistique qui croise deux disciplines : la musique et la danse aérienne, sur des surfaces verticales. La résidence artistique s’appelle « LIGNE[S] », l’objectif est de travailler sur différents types de lignes : lignes architecturales, lignes de vies, lignes d’écritures, lignes téléphoniques, … qui viendront s’articuler autour du territoire qui nous accueille. Chaque ligne sera associée à un artiste invité, nous travaillerons avec trois plasticiens et une écrivaine. Les ateliers avec les habitants prendront la forme de peintures avec le jeune public, ou d’écriture de poèmes avec les personnes âgées ; ou encore la création de musiques. Nos danseurs pourront ensuite s’inspirer de ces travaux pour les restituer en mouvement lors d’une représentation avec les habitants.
Qu’espérez-vous transmettre aux habitants ?
Philippe Charpentier : « Dans nos communes, les liens entre les habitants se font souvent via les enfants, autour des spectacles de fin d’année ou des animations qui leur sont proposées, qui sont des moments fédérateurs pour les familles. Cette résidence sera l’occasion de faire se rencontrer les habitants autour d’une pratique artistique et rompre les barrières de l’âge. A Limoges-Fourches, 120 des 600 habitants ont entre 3 et 10 ans, il est important de leur proposer des activités d’éveil artistiques. Nous souhaitons développer des animations culturelles, notamment dans l’église de Limoges- Fourches qui a été rénovée il y a deux ans. »
Laisser une trace de notre passage sur le territoire
Sylvain Dubos : « Nous aimerions leur transmettre le processus créatif, autour d’une ligne narrative, d’une ligne chorégraphique ou musicale ; qui in fine aboutissent à un spectacle. Nous souhaitons également les faire se rencontrer autour de cette idée de « lignes téléphoniques », qui créera un réseau social sans téléphone, et qui pourrait croiser des publics qui n’ont pas pour habitude de se côtoyer. Nous espérons également que les oeuvres travaillées avec les plasticiens pourront laisser une trace de notre passage sur le territoire. »
Quel est le profil des femmes qui viennent frapper à la porte de votre association ?
Ce sont des femmes de tous milieux et de tout âge ; mais l’on constate un rajeunissement. Avant même la majorité, des jeunes femmes subissent des violences de toutes sortes, extrêmement dures. Nous le constatons quand nous intervenons auprès des 18 -25 ans au sein des missions locales. C’est pour cela que notre association propose à la fois d’accompagner les femmes victimes de violences et de faire des actions de prévention sur le sexisme auprès des jeunes. Nous y parlons d’égalité femmes-hommes, de cyberviolence et de harcèlement.
Que viennent-elles y chercher ?
Elles peuvent avoir été orientées par la gendarmerie, la police, un travailleur social… D’autres viennent d’elles-mêmes. Le premier contact est souvent par téléphone, nous commençons par les accueillir et les écouter. Nous leur proposons des solutions, les femmes choisissent à leur rythme. Quitter le domicile conjugal est difficile, les enfants sont souvent un frein. Il faut le temps de la prise de conscience, cela fait partie du cheminement et nous ne forçons rien. Il peut y avoir des aller-retours. Plus la violence est ancrée, plus il est long de sortir de l’emprise de l’auteur des violences. Aux Assises organisées par Melun Val de Seine, une victime qui a bénéficié de l’accompagnement de Paroles de Femmes- Le Relais est venue témoigner et nous remercier. C’est touchant, et très courageux. Il est très difficile de parler de violences hors du champ de l’intime. A l’association, elle a été entourée et elle a pu parler.
Que leur proposez-vous pour les aider à quitter le conjoint violent ?
Nous avons des situations d’urgence où nous les orientons vers les hébergements d’urgence du 115. Certaines victimes se font héberger chez des proches. L’association propose aussi des hébergements, qu’elle loue à des bailleurs sociaux et privés. Certaines ont les ressources économiques, psychologiques, familiales suffisantes pour louer dans le privé, nous les aidons simplement à trouver. Ces différents types d’hébergement s’adaptent à différentes situations.
Comment accompagnez-vous les victimes qui veulent porter plainte ?
Les procédures sont longues. Les victimes peuvent être accompagnées. La création et le développement de la fonction d’Intervenant Social en Commissariat et Gendarmerie est très positive. Ils sont formés à accueillir la parole des victimes, forment les policiers et gendarmes. Heureusement, avant d’arriver à un jugement, beaucoup d’autres outils existent pour protéger les victimes, comme les ordonnances de protection et les bracelets anti-rapprochement.
Bio EXPRESS
Juillet 1990 Diplôme de droit public et maîtrise de droits des affaires
Janvier 2020 Directrice Générale de l’association Paroles de Femmes – Le Relais
Juillet 2022 Trésorière de l’Union régionale Solidarité Femmes Île-de-France
L’association Paroles de Femmes – Le Relais est une association membre de la Fédération Nationale Solidarité Femmes. Elle a pour objet de lutter contre les violences faites aux femmes et en particulier les violences conjugales et de favoriser la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. L’association est reconnue référente Violence Conjugale !
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Deux artistes sont venus redonner des couleurs au tunnel de la gare de Melun, reliant le parvis nord au parvis sud.
Yoann Delahaye (Y Design), designer graphique de Chailly-en-Bière, illustre la diversité des déplacements sur des décors qui évoquent les paysages caractéristiques de notre territoire.
Romain Jungle, dessinateur bellifontain, a quant à lui proposé des dessins pop et colorés, autour du thème de l’amour, qui invitent à sourire.
Cette rénovation portée par les services culturels de la Ville de Melun et l’Agglomération, apporte de l’art dans la ville et permet d’offrir un lieu de passage plus agréable aux habitants et aux visiteurs.
Le quartier de la gare entame sa métamorphose.
D’ici 2030, l’agglomération Melun Val de Seine aura rénové le quartier, autour d’une nouvelle gare. Ce passage sera réservé aux vélos et un second, accessible aux personnes à mobilité réduite, sera construit pour accéder aux quais de la gare ou simplement la traverser.
Le changement commence avec cet univers coloré !
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