Dans le cadre de son Schéma directeur des liaisons douces, la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine va procéder à des travaux de requalification des pistes cyclables et des trottoirs situés sur l’avenue de la Libération au Mée-sur-Seine, afin d’améliorer le confort des cyclistes et des piétons. L’entreprise EIFFAGE a été mandatée pour réaliser les travaux.
Zone concernée
Avenue de la Libération, entre l’avenue de Marché Marais et l’allée des Glières
Durée des travaux
du lundi 30 septembre au vendredi 29 novembre 2024 (sauf intempérie)
Impact sur la circulation
- Phase 1 : L’accès aux entrées charretières des riverains côté pair sera interdit de 8h à 17h. Le stationnement sera interdit côté pair, et autorisé côté impair, pour une durée de 2 à 3 semaines.
- Phase 2 : L’accès aux entrées charretières des riverains côté impair sera interdit de 8h à 17h.
- La circulation sera conservée dans les deux sens et alternée selon l’avancée des travaux .
Une note d’information sera transmise aux riverains par l’entreprise Eiffage.

Une nouvelle liaison cyclable, d’une longueur de 870m, sera prochainement créée à Vaux-le-Pénil, avenue Général de Gaulle, entre l’avenue Saint-Just et la rue des Acacias. Cet aménagement s’inscrit dans le cadre du Schéma directeur des mobilités douces de l’Agglomération, qui prévoit la création de 50 km supplémentaires de pistes cyclables d’ici 2030.
Durée des travaux
Les travaux commenceront la semaine du 24 juin pour une durée d’environ 3 mois
Impact des travaux
L’impact sur la circulation sera négligeable. Un alternat par feux sera ponctuellement mis en place au besoin.
L’offre de stationnement sera réduite durant la durée des travaux.
Montant des travaux
311 200 € TTC financés par l’Etat
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Actuellement composée de 24 locaux commerciaux, dont un supermarché, le bâti de la zone commerciale est obsolète et vieillissant, avec une offre qui manque de synergie. Malgré tout, le commerce de proximité fonctionne. Il a par conséquent été décidé de le démolir pour le reconstruire.
L’Agence Nationale de Cohésion Territoriale (ANCT) sera maître d’ouvrage de la construction de ce projet de 2000 m2 de surface, qui proposera aux habitants des commerces de première nécessité, sur une parcelle située le long de l’avenue Patton. Elle en sera propriétaire et louera les nouveaux locaux commerciaux.
« (…) la convention matérialise un engagement à mener à bien ce projet majeur pour ce quartier, qui est aussi une porte d’entrée du territoire. ».
Franck Vernin, Président de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine
Agnès Reiner, directrice générale déléguée de l’ANCT a estimé qu’il s’agissait d’un « projet complexe, du fait du fonctionnement en copropriété, et important, du fait du nombre de commerces » et a souligné « l’engagement des collectivités pour le faire avancer ».
La Ville du Mée-sur-Seine intervient pour acquérir les locaux, puis elle sera chargée de les démolir et de réaménager totalement les abords : parkings, espaces publics, trottoirs etc. Ces aménagements représentent un important investissement, de 14 M€ HT, dont 2,1 M€ de fonds de concours de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine.
L’Agglomération Melun Val de Seine intervient aussi en tant que financeur et porteur du Nouveau Programme de Renouvellement Urbain (NPNRU) « Les Hauts de Melun », à cheval sur les Villes de Melun et Le Mée-sur-Seine, dans lequel s’inscrit cette opération. Elle vise à maintenir une offre commerciale de qualité dans les quartiers prioritaires, à améliorer l’emploi et le développement économique. Ainsi, ce projet de démolition/reconstruction représente un potentiel de 11 644 heures d’insertion et les porteurs de projets commerciaux auront accès aux dispositifs de soutien à la création d’entreprises.
Parallèlement, l’Agglomération accompagne la copropriété des 329 logements du Tripode Plein Ciel en vue de son redressement complet sur le volet technique, financier, institutionnel et social. Des travaux d’urgence ont été réalisés en 2023, pour un montant de 3M€, prise en charge à 93% par les subventions publiques et à 7% par les copropriétaires. La prochaine étape sera la définition d’un projet de rénovation notamment thermique.
Montant de l’opération démolition / reconstruction
- 5,5 M € HT
L’opération a été financée à hauteur de 2,5 M € par l’ANCT, 1,1 M € par la Région Île-de-France, 585 000 € par l’ANRU, 512 000 € par la ville du Mée-sur-Seine, 520 000 € par la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine et 150 000 € par des fonds de restructuration des locaux d’activité.
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Le temps des Jeux de Paris 2024, les tarifs des transports en commun augmentent en Île-de-France. Objectif : financer les renforts de l’offre de transport liés aux flux exceptionnels de voyageurs. Les Franciliens ne subiront pas cette hausse, mais ils devront anticiper l’achat des tickets occasionnels avant le mois de juillet.
Les utilisateurs occasionnels du RER D ou du Transilien R pourront acheter des billets origine / destination au tarif habituel avant le 20 juillet en point de vente physique. Le plafond de 5 € (4 € en cas d’achat d’un carnet de 10 tickets) pour tous les trajets reste valable.
Les utilisateurs occasionnels des bus ou le métro parisien devront souscrire en ligne ou en point de vente physique avant le 1er juillet un abonnement gratuit au « Passe Liberté + », qui facture le ticket 1,73€, sans recharger, avec débit à la fin du mois. Un abonnement bien pratique, même en dehors de la période des Jeux Olympiques.
De leur côté, les utilisateurs réguliers achèteront aux mêmes prix leurs abonnements Navigo.

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Le projet est évoqué depuis 2013 mais, cette fois-ci, le futur quartier Bords de Seine devrait bien sortir de terre d’ici dix ans. C’est la ferme volonté affichée par tous les signataires du traité de concession d’aménagement réunis le 25 mars 2024 à la mairie de Saint-Fargeau-Ponthierry.
« Proche de la route départementale 607, l’ex Nationale 7, et du réseau ferré, le site industriel Leroy s’est développé de 1912 à 1982 », a tout d’abord rappelé Séverine Félix-Boron, maire de Saint-Fargeau-Ponthierry. Ainsi, depuis des décennies, une friche industrielle occupe les bords de Seine, même si une première étape de requalification a eu lieu dès 2011 avec la transformation de l’ancienne usine Leroy en un espace culturel nommé Les 26 couleurs.
Un projet en concertation avec les habitants
Ces dernières années, sur l’ensemble de la friche industrielle, différents projets se sont succédé. « Les sites de Henkel et Leroy représentent plus de 41000 m2 » a détaillé Séverine Félix-Boron. Au gré des politiques successives, des objectifs de 800, 1 200 voire 1 500 logements ont ainsi été envisagés avant que la municipalité actuelle se positionne pour élaborer un projet plus équilibré, en concertation avec les habitants.
Des études ont démontré qu’il fallait traiter le projet dans sa globalité et privilégier les solutions proposant de la mixité dans le logement tout en répondant aux défis que sont l’emploi et l’équipement. « 595 logements seront construits, dont 405 sur le site Henkel. Un projet qui bénéficie d’un fonds friche de 3,5 millions d’euros et de 700000 euros d’aides de la Région » a poursuivi la maire.
« On ne construit plus comme il y a quinze ou dix ans, a expliqué Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président de la Région Ile-de-France chargé du logement et de l’aménagement durable. D’autant que la loi Zan, zéro artificialisation nette, a considérablement changé la donne. C’est plus cher et plus contraignant. »
L’Agglomération sera au rendez-vous
« Le traité de concession signé aujourd’hui marque une étape importante pour notre communauté, en termes de reconquête de friches industrielles, d’habitat et d’activités », a ainsi souligné Franck Vernin, président de Melun Val de Seine.
En effet, ce projet est également d’intérêt communautaire et l’Agglomération sera au rendez-vous lorsque ses compétences seront sollicitées, notamment pour la création des réseaux d’eau potable et d’assainissement, l’aménagement des liaisons douces et le développement économique.
« Si, pour la commune, ce nouveau quartier sera un trait d’union entre le centre-ville et la Seine, pour l’agglomération, ce projet s’inscrit parfaitement dans son projet de territoire Ambition 2030 », a déclaré Thierry Ségura, président de la Société Publique Locale Melun Val de Seine Aménagement. « Un projet pour lequel la présence de partenaires est essentielle, avec 30 millions d’euros investis, 19 millions d’euros de recettes et de subventions et 11 millions d’euros supportés par la ville de Saint-Fargeau-Ponthierry », a-t-il poursuivi en indiquant que d’autres financements seraient possibles.
Un point confirmé par Jean-Philippe Dugoin-Clément : « Ce projet, sur un site exceptionnel, historique et patrimonial, et dans un écrin en bord de Seine, peut bénéficier d’aides en matière de logements sociaux ou de politique environnementale. Un contrat d’aménagement régional peut également être signé entre la commune et la Région, pour 1 million d’euros, ou 2 millions d’euros, s’il est signé entre la Région et la Communauté d’Agglomération. »

Pierre ORY, Préfet de Seine-et-Marne ; Valérie PÉCRESSE, Présidente de la Région Île-de-France et Présidente d’Île-de-France Mobilités ; Jean-François PARIGI, Président du Département de Seine-et-Marne ; Kadir MEBAREK, Maire de Melun ; Franck VERNIN , Président de la Communauté d’Agglomération Melun Val de Seine ; Pierre LABARTHE, Directeur des gares d’Île-de-France SNCF Gares & Connexions.
La gare de Melun, avec 45 000 montées et descentes de voyageurs par jour, se classe parmi les 30 premières gares françaises. Sa transformation, par la SNCF Gares&Connexions et par l’agglomération Melun Val de Seine, est le plus gros chantier de mise en accessibilité d’Ile-de-France, avec un investissement de l’ordre de 200M€ (150 M€ sur le secteur Gare et 50M€ sur le secteur agglomération).
« Le pôle gare répond à nos enjeux d’urbanisme, de qualité de vie des habitants et de mobilité, il est aussi un marqueur pour notre territoire au sein de notre Région. C’est aussi un outil d’attractivité, et de développement économique et touristique. » a souligné Franck Vernin.
UN NOUVEAU SOUTERRAIN ET DES ESCALATORS
La pose de cette première pierre se tenait à la veille du 1er week-end de travaux de la SNCF. Une ancienne meulière va être démolie, en prévision de la construction d’un nouveau passage souterrain de 9 mètres de large, ouvert 24h/24, aux voyageurs comme aux piétons voulant traverser la ville. La création de 4 ascenseurs, 3 escaliers mécanique et 7 nouveaux escaliers rendront la gare accessible et confortable. L’annonce par Valérie Pécresse de l’arrivée très prochaine des RER Nouvelle Génération sur la ligne D, accessibles aux personnes en situation de handicap ; préfigurera cette évolution.

DEUX GARES ROUTIERES, UN PARKING ET UN IMMEUBLE DE BUREAUX
Parallèlement, dès 2024, l’agglomération Melun Val de Seine lance ses chantiers au Sud : une nouvelle gare routière pour les bus de Seine et Marne Express place de l’Hermitage, la démolition et la reconstruction d’un nouveau parking de 900 places, avec une dépose-minute. Au Nord, Prélude ; un immeuble accueillant un hôtel, des bureaux, des commerces et des services commencera à sortir de terre. Puis, en 2025-2026, commencera l’aménagement de la gare routière des bus du Grand Melun et du terminus du futur bus à haut niveau TZen2, avec 17 quais, contre 7 aujourd’hui.
DES PARVIS VEGETALISES DEDIES AUX PIETONS ET CYCLISTES
Des parvis totalement dédiés aux voyageurs et aux riverains, piétons ou cyclistes, seront aménagés au Nord (place Gallieni) et au Sud (place Séjourné). Ils sont pensés comme des lieux de vie, d’échanges et de rencontre agréables et sécurisés. 160 végétaux seront plantés, dont 220 arbres, pour lutter contre l’effet « îlot de chaleur » d’espaces aujourd’hui largement minéralisés.
Autant d’aménagements, autour d’une gare totalement rénovée, qui vont contribuer à « transformer le visage du quartier », a souligné le Maire de Melun Kadir Mebarek, qui a rappelé qu’une antenne de police municipale allait y ouvrir prochainement. Sur ce volet sécurité, le Préfet Pierre Ory, a assuré les élus de sa volonté d’accompagner les collectivités dans leurs efforts.
Un projet capital pour l’avenir de l’agglomération, pour les mobilités, pour l’attractivité et le développement du territoire !

Le principal ouvrage de la nouvelle gare est un nouveau passage souterrain de 9m de large sur 75m de long. Il sera aussi un passage ouvert aux piétons qui souhaitent traverser la gare, ouvert 24h/24, qui débouchera sur la nouvelle place Séjourné, aménagée au Sud après la démolition de deux bâtiments et de l’ancien parking. Le petit passage actuel sera réservé aux mobilités douces, et des places de parking vélos seront installées.

LES TRAVAUX EN FEVRIER ET MARS
La SNCF commence les travaux avec la déconstruction de la longère en pierre meulière, en continu du vendredi soir 23h au dimanche matin 5h pour déconstruire 600m² de toiture et de charpente, soit l’équivalent de 3 terrains de tennis, tout en maintenant la circulation des trains et l’accès à la gare pour les voyageurs. 10 000m² de bois seront récupérés pour être réemployés. Puis, le reste du bâtiment sera déconstruit. Les pierres meulières seront réutilisées sur les façades du nouveau bâtiment, rappelant l’identité architecturale de la région.