« De plus en plus de nouvelles familles s'installent dans nos communes rurales. Il faut donc répondre à leurs besoins, tout en proposant un mode de transport souple, écologique et économique », explique Papa Samba Gueye, chargé de mission transport à la Communauté. « Nous avons missionné un cabinet spécialisé pour étudier l’opportunité et la faisabilité pour la mise en place d’un système de transport à la demande (TAD). Nous allons faire une analyse approfondie du territoire et des flux observés, rencontrer les acteurs locaux, recueillir leurs remarques et leurs besoins. »

Le TAD est un service de transports en commun qui permet, en effet, d’offrir un service de transport public dans les territoires ruraux peu desservis par les lignes de bus régulières. Il fonctionne à la demande, sur réservation préalable, d’où son nom. Tous les usagers peuvent l’emprunter, à des horaires fixes ou variables et sur des circuits prédéfinis ou une zone de trajet libre, d’un point d’arrêt à un autre. Les voyageurs peuvent utiliser les mêmes titres de transport que sur les autres réseaux de transport en commun francilien : Titre vendu à bord, Ticket T+, forfait Mobilis, Passe Navigo ou carte Imagine R.

Un service de TAD nommé « Proxibus » existe aujourd’hui sur la commune de Saint-Fargeau-Ponthierry, avec une desserte concentrée sur les hameaux de Saint-Fargeau, Villers et Tilly, vers les zones de commerces et les équipements de la commune. Ce service financé par le STIF, le Département de Seine-et-Marne et la Communauté contribue à garantir la mobilité en heures creuses des hameaux moins denses.

L’étude qui vient d’être lancée concerne potentiellement 15 des 20 communes de l’agglomération. Ses résultats sont attendus début 2018.

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